COMMENT SÉLECTIONNONS-NOUS LES CONTENUS QUE NOUS VÉRIFIONS ?

L’équipe de GuineeCheck surveille quotidiennement les déclarations des leaders politiques, des citoyens et les acteurs sociaux. Cette veille informationnelle s’effectue par le biais des médias traditionnels, des nouveaux médias ou des médiaux sociaux.

La sélection des propos ou éléments à vérifier s’effectue par un système de pondération basé à la fois sur la viralité du propos/message ou sur d’éventuelles répercussions dans la vie socio-politique.

GuineeCheck recherche des déclarations à partir de discours de personnalités publiques en général, sans préjugés ni préférences pour leur affiliation idéologique, politique, sexuelle, raciale ou religieuse. Nous ne soumettons pas les avis ou déclarations d’engagements à vérification, sauf s’ils sont étayés par des données vérifiables. De plus, nous ne vérifions pas les allégations de corruption, car celles-ci sont traitées par les autorités compétentes.

A GuineeCheck, nous sommes conscients que tout n’est pas vérifiable : nous ne vérifions que les chiffres ou les déclarations basées sur des faits présumés ou des statistiques. Nous ne vérifions pas les opinions à moins qu’elles incluent des références à des prétendus documents, statistiques ou données.

  1. Pour éviter de vérifier les opinions, nous demandons si la réclamation – texte, audio, vidéo, déclaration – est basée sur un fait vérifiable ;
  2. L’allégation doit être de nature à laisser une impression particulière susceptible d’induire le public en erreur ;
  3. Le sujet doit être susceptible d’être partagé par d’autres ;
  4. Au moins, le sujet amènerait une personne à se demander si c’est vrai ou faux.

Une fois que la déclaration ou le message à analyser est sélectionné, nous recherchons dans des bases de données, des documents, des études ou toute autre source ouverte pour voir si le contenu est faux ou trompeur. De plus, nous contactons des experts dans le domaine pour vérifier et effectuer des recherches spécifiques à la fois dans les moteurs de recherche ordinaires (Google, DuckDuckGo, Bing…) et dans le web profond ou d’autres registres qui stockent des informations qui ne sont pas indexées par certains outils.

A GuineeCheck nous apprécions nos sources, en particulier les sources humaines, qui comprennent des experts de différents domaines d’activité. Outre les documents de politique, les rapports, les sources humaines sont notre principale source de validation ou pas des allégations et elles sont entièrement identifiables par leur nom et leur titre.

En règle générale, notre processus d’examen implique de vérifier ce que d’autres vérificateurs des faits ont fait concernant toute déclaration ; d’effectuer une recherche approfondie sur le sujet dans des bases de données pertinentes en ligne et hors ligne ; la consultation divers experts ; un examen préliminaire de l’article écrit et de toutes les preuves obtenues. Par la suite, nous effectuons un examen final des preuves disponibles et recoupons avant de le publier sur notre site web. GuineeCheck en tant que plateforme indépendante, adopte un verdict non ambiguë, claire et concise pour ses articles vérifiés.

Nous vous expliquons nos verdicts :
  • Hors contexte : les preuves disponibles prouvent que le contenu a été conçu pour une autre situation.
  • Incorrecte : aucune preuve n’est disponible au moment de la vérification pour confirmer ou infirmer la déclaration.
  • En grande partie incorrecte : sur la base des preuves disponibles, le contenu comporte majoritairement des contrevérités.
  • Partiellement correcte : sur la base des preuves obtenues ou disponibles, la déclaration comporte une part de vérité. Mais elle n’est pas à 100% vraie.
  • En grande partie correcte : la déclaration mérite d’être précisée par son auteur. Elle contient des éléments de vérité mais elle n’est intégralement vraie.
  • Non prouvée : aucune donnée publique ne confirme ou n’infirme la déclaration.
  • Correcte : toutes les sources et données disponibles confirment la déclaration.

En suivant ce lien, vous accèdez  à la « charte d’éthique et déontologique » de GuineeCheck.

Droit de réponse 

GuinéeCheck, en règle générale, établit un délai de 12 heure ouvrable pour que la personne qui a fait la déclaration ou son équipe nous fournit les données ou les références permettant de vérifier la déclaration. Dans le cas où celui-ci répondrait après ces 12 heures, sa réaction sera incluse dans l’article, en l’indiquant dûment.

Cependant, lors d’un processus de vérification, nous essayons de nous assurer que les affirmations ou les tweets impopulaires partagés par des individus avec des abonnés insignifiants sont archivés mais pas immédiatement vérifiés. Il s’agit d’éviter délibérément d’amplifier des allégations.

Cependant, dans le cas où la déclaration ou le message nécessite un contexte ou des données supplémentaires, GuineeCheck effectue une explication détaillée pour fournir un contexte, une mise à jour ou des données à la déclaration. GuinéeCheck considère que les acteurs de l’infosphère sont obligés de fournir des données vraies et vérifiables aux citoyens dans leurs discours, déclarations ou messages publics.

Transparence des sources

La transparence des sources accorde de la crédibilité, non seulement au démenti lui-même, mais aussi au processus de vérification. C’est pourquoi GuineeCheck publie et relie les sources des données qu’il utilise pour confirmer ou infirmer les messages ou les déclarations. De cette manière, il permet au public de vérifier comment le démenti a été mené et sur quoi il repose. Cela permet aussi, si une erreur a été commise, qu’elle puisse être décelée par le public afin d’en informer GuineeCheck pour procéder à la rectification. D’ailleurs notre centre de ressources accessible à l’adresse https://www.tutos.guineecheck.org/ permet aux citoyens d’apprendre les compétences basiques de vérification des faits.

Et si nous nous trompons ?

Nous nous trompons tous de temps en temps. Chez GuineeCheck, nous pensons que si cela se produit, nous devons y remédier. Notre politique de rectification est publique et est consultable ici.

A GuinéeCheck, nous écoutons et collaborons

Nous sommes à l’écoute de tout le monde. Si vous pensez que nous avons fait une erreur, si vous souhaitez que nous vérifiions une déclaration ou si vous avez des suggestions à faire, n’hésitez pas à nous écrire via WhatsApp au +224 664 43 20 23, nos réseaux sociaux  ( Twitter , Facebook , Instagram et TikTok) et par courriel à guineecheck@lesvillageois.org. Notre processus de correction est transparent.

La date de vérification, les sources contactées et le lien hypertexte approprié pour authentifier les nouvelles informations fournies sont inclus dans l’article édité. Elle est effectuée et étiquetée soit comme une « Mise à jour » soit comme une « Correction ». Si vous avez encore des préoccupations supplémentaires au-delà de la correction apportée, n’hésitez pas à nous contacter car nous appliquons une politique transparente et ouverte pour le bien public.

GuineeCheck s’engage éthiquement à vérifier factuellement les informations. Grâce à notre processus d’édition et de recoupement, nous essayons autant que possible d’éviter les erreurs. Mais, dès qu’une erreur survient, nous assumons la responsabilité en vérifiant l’erreur et, une fois validée, nous apportons les corrections appropriées et le déclarons publiquement.

A GuineeCheck, nous n’utilisons pas de sources anonymes. Nous privilégions les sources primaires, doublons voire triplons les sources secondaires. Dans le cas où nous décidons d’utiliser une source anonyme, les raisons notamment de d’insécurité doivent être établies. Nos sources sont souvent identifiées et citées dans nos articles. Lorsque nous consultons des experts pour toute déclaration, nous le faisons souvent dans le but que vos connaissances, données et informations confirment ou infirment la phrase vérifiée, et non pour diffuser vos opinions personnelles.

GuineeCheck n’émet pas d’avis politique car nous ne défendons aucune idéologie, ni ne menons une campagne politique de quelque nature que ce soit. Nous n’évaluons que la déclaration et non la personne qui l’a formulée, car nous ne jugeons pas l’attitude personnelle.